La maison Philibert
par Jean Lorrain
Nombreuses illustrations noir et blanc dans le texte + illustrations hors-texte couleurs de dessins de Bottini
Edition originale avec mention de 2e mille sur la couverture uniquement.
1904, Paris, Librairie Universelle
1 volume 20 cm x 13,5 cm de 331 pages. Complet.
+ lettre signée (écrite par la mère de Jean Lorrain, signée par Jean Lorrain) adressée à l'illustrateur Bottini (datée du 11 avril 1905)
Reliure bradel percaline bleue. Couverture tachée (humidité stoppée sur les plats, voir photos). Très bon état intérieur. Couverture d'origine conservée. Voir les photos.
Roman sur les mœurs dans les maisons closes. Prostitution, Prostituées, Paris.
Billet de Jean Lorrain dicté et rédigé par sa mère et signé par lui, adressé à Bottini, l'illustrateur de la Maison Philibert publié en 1904 à Paris à la Librairie Universelle.
Nice le 11 avril 1905
Mon cher Bottini,
Je verrais donc votre envoi en Mai, car je ne fais pas cette année le Salon au Journal et, retenu ici par une besogne très urgente, je ne rentrerais pas à Paris avant les 1er jours du mois prochain.
Trouvez ici tous mes regrets et mon amitié.
Jean Lorrain
En 1904, pour payer la très lourde amende à laquelle il a été condamné à la suite du procès perdu contre la peintre Jeanne Jacquemin, il publie La Maison Philibert qui met en scène deux tenanciers de bordel.
Sa santé se dégrade sous l'effet de l'abus des drogues – l'éther en particulier – et de la syphilis. Les Contes d'un buveur d'éther sont un témoignage saisissant de ses abus, de sa recherche de l'excitation physique et des paradis artificiels.
Il passe les dernières années de sa vie avec sa mère, sur la Côte d'Azur, dans un climat plus favorable à son état physique. Il y écrit une multitude de romans et nouvelles, qui croquent désormais la faune aristocratique de la Riviera.
Le 30 juin 1906, lors d'une consultation pour une péritonite auprès des professeurs Le Dentu, Pozzi et Albert Robin, un bulletin est émis concernant le patient : « État très grave. Toute opération est jugée impossible ». Jean Lorrain meurt le même jour à onze heures et demie du soir. Le cercueil est transporté à l'église Saint-Ferdinand où les obsèques ont lieu le 4 juillet, l'inhumation est faite à Fécamp.
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400,00 €Prix
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