COLLECTIF [J.-C. DES ESSARTZ, F. HOME, Samuel BARD, Dr. STARR, J. CARON]

- MÉMOIRE SUR LE CROUP, lu à la Classe des Sciences Mathématiques et Physiques de l'Institut, dans les séances des 22, 26 juin, et 6 juillet 1807 ; édition nouvelle, corrigée et augmentée, par J.-C. des Essartz.

Paris, Théophile Barrois, 1808

XIV-92 pages

- INSTRUCTION EN FORME DE CATÉCHISME SUR UNE ESPÈCE DE TOUX APPELÉE CROUP qui attaque spécialement les enfants depuis leur naissance jusqu'à l'âge de douze ans.

s.l.n.d. (vers 1810) [de l'Imprimerie de P. Gueffier]

7 pages


- RECHERCHES SUR LA NATURE, LA CAUSE ET LE TRAITEMENT DU CROUP, par F. Home, docteur en médecine de sa majesté britannique, membre du Collège Royal de Médecine d'Edimbourg. Ouvrage traduit de l'anglais par F. Ruette.

Paris, Allut, 1809

62-(2) pages

- RECHERCHES SUR LA NATURE, LA CAUSE ET LE TRAITEMENT DU CROUP OU ANGINE SUFFOCANTE, par Samuel Bard, docteur-médecin et professeur à New-York, traduit de l'anglais par F. Ruette.

Paris, Allut, 1810 [de l'imprimerie de Feugueray]

43 pages

- DESCRIPTION DE LA MALADIE STRANGULATOIRE, par le Docteur Starr. Traduite de l'anglais par F. Ruette docteur en médecine.

Paris, Allut, 1809 [de l'imprimerie de Feugueray]

20 pages

- REMARQUES ET OBSERVATIONS RÉCENTES SUR LE CROUP. Avec des réflexions sur l'inadmission au concours d'un traité sur cette maladie, publié en 1808. Par J. Ch. Fel. Caron, ancien chirurgien élève, etc.

Paris, chez l'auteur,; Mlle Hulin, sa petite-fille, Merlin, libraire, Janvier 1810

46 pages

- RAPPORT ADRESSÉ A SON EXCELLENCE LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR COMTE DE L'EMPIRE, SUR LES OUVRAGES ENVOYÉS AU CONCOURS SUR LE CROUP, par la Commission chargée de l'examen et du jugement de ces ouvrages.

Paris, de l'Imprimerie Impériale, 1812

Ensemble 7 traités médicaux sur le croup.

1 volume in-8 (20 x 13 cm).

Reliure de l'époque demi-cuir usagée, dos frotté, mors usés. Reliure titrée "DU CROUP" et "2" (tomaison). Reliure néanmoins solide. Intérieur frais.

 

Le croup (ou laryngo-trachéo-bronchite) est une affection respiratoire habituellement déclenchée par une infection virale aiguë des voies aériennes supérieures. L'infection conduit à un gonflement de l'intérieur de la gorge, qui gêne la respiration normale et produit les symptômes classiques : toux dite « aboyante », stridor, dysphonie. Le croup peut produire des symptômes légers à sévères, souvent aggravés la nuit. Il est souvent traité par une dose unique de stéroïdes oraux. Occasionnellement, l'adrénaline est utilisée si le cas est sévère. L'hospitalisation est rarement requise. Le croup est diagnostiqué cliniquement, une fois exclues les autres causes potentielles et plus sévères des symptômes, telles que l'épiglottite ou la présence d'un corps étranger dans les voies aériennes. Des recherches plus poussées, comme les tests sanguins, radiographies ou cultures sont rarement indispensables. Il s'agit d'une affection relativement commune qui peut affecter jusqu'à 15 % des enfants à certains endroits, le plus souvent entre 6 mois et 5-6 ans. Il n'est presque jamais observé chez les adolescents ou les adultes. Bien qu'originellement attribué à la diphtérie, cette étiologie est aujourd'hui peu fréquente dans le monde occidental grâce au succès de la vaccination. Le substantif croup provient du verbe anglais : croup, signifiant « hennir » ou « pleurer / crier comme un cheval ». Le nom apparaît en Écosse et se popularise au xviiie siècle. Le croup diphtérique est connu depuis l'époque de la Grèce ancienne d'Homère, et n'est pas différencié du croup viral avant 1826 par Pierre Bretonneau. Le croup viral est ainsi dénommé « faux croup » par ce dernier, définissant le « vrai croup » comme la conséquence de la diphtérie. Le croup diphtérique est aujourd'hui pratiquement inconnu dans les pays développés grâce au développement d'une immunisation efficace. Le croup est l'affection dont meurt l'enfant de trois ans évoqué par Victor Hugo dans son poème Le revenant (1843) : « Le croup, monstre hideux, épervier des ténèbres, / Sur la blanche maison brusquement s'abattit, / Horrible, et, se ruant sur le pauvre petit, / Le saisit à la gorge ; ô noire maladie ! De l'air par qui l'on vit sinistre perfidie !». Publié dans le recueil Les Contemplations, ce célèbre texte évoque la douleur d'une mère confrontée à la perte de son enfant. C'est aussi la maladie dont meurt le jeune Napoléon Charles le 14 mai 1807, fils de Louis, frère de Napoléon Bonaparte, et d'Hortense de Beauharnais. "Depuis vingt ans, il s'est manifesté une maladie qu'on appelle le croup, qui enlève beaucoup d'enfants dans le nord de l'Europe, nous désirerions que vous proposiez un prix de 12000 francs qui sera donné au médecin auteur du meilleur mémoire sur cette maladie et sur sa manière de le traiter". (demandé par Napoléon Bonaparte au Ministre de l'Intérieur). (source Wikipédia).

BON EXEMPLAIRE.

Ensemble d'ouvrages médicaux sur le Croup ou Angine suffocante (1807-1812)

€300.00Prix
    • Grey Facebook Icon
    • Grey Twitter Icon
    • Instagram Social Icon

    ​En commandant sur ce site vous reconnaissez avoir lu, compris et accepté les Mentions légales et Conditions générales de vente